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12/03/2010

Le Palmarès

Logo Terrifiant.jpgParce que Onde Latine se définissait comme LA radio de la chanson française, il était logique de faire, de temps en temps, des clins d'oeil à un passé désuet, mais chargé de souvenirs, comme ces émissions télévisées du couple Carpentier, les fameux n°1 à ; ou encore, ce "Palmarès de la Chanson" co-animé par Guy Lux et Anne-Marie Peysson (de 1965 à 1968).

Sur Onde Latine, le Palmarès était en réalité un hit-parade classique. Il ne se basait pas sur les ventes de disques, ni sur les goûts des auditeurs. Bref, il était subjectif et personnel. Avec cependant, un coup de pouce aux nouveaux venus, aux premiers albums.

La petite différence avec les classements radiophoniques habituels, résidait dans le fait qu'on y injectait des "sons" d'artistes issus d'entretiens accordés à la station, qu'ils fussent "direct" ou pas. Ce qui permettait, parfois, quelques recoupements, comme ici, Catherine Lara avec Lokua Kanza.

L'émission diffusée le samedi après-midi durait deux heures. La première partie était consacrée au classement, la seconde à un artiste et son actualité. Mais l'émission pouvait aussi se muer en "Spéciale" rendant hommage à des grands noms de la chanson. Ainsi Léo Ferré ou Serge Gainsbourg.

Le tapis-générique provient d'un titre de Bruno Maman et l'indicatif où l'on entend Salvador, Delpech, Lavoine, Ferré a été réalisé par Thierry Land.


podcast


Titre : Le Palmarès
Montage, Poivrage, Salage : Philippe Sage
ITW : Philippe Sage sauf Nina Morato (Corinne Miccalef)


Onde Latine Marseille - 1996/1997

12:48 Publié dans Emissions | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : onde latine, le palmarès, 1996, 1997 | | | |

10/06/2008

Pas De Soucis, C'est Mercredi !

Logo Terrifiant.jpgNonobstant l'animation classique, celle d'un flux musical dans un créneau défini (long de 4 heures), les interviews qui furent de plus en plus copieuses (nous avons reçu tout le gratin de la chanson française), des rubriques ("Cette Année-Là") il y eut sur Onde Latine [*] des émissions dites thématiques, comme "Le Palmarès" et donc :
"Pas De Soucis, C'est Mercredi".

Programmée chaque mercredi de 9 heures à midi lors de la saison 1996/1997, c'était une émission ouverte avant tout aux auditeurs. Bérangère (Nataf) et moi-même proposions un thème précis sur lequel il fallait rebondir, témoigner, s'amuser. Jamais, il ne s'agissait de polémiquer.
Or donc, les thèmes étaient légers et, comme l'on dit, fédérateurs, comme par exemple "les superstitions" (26 février 1997) "le mariage" (22 janvier 1997) "les films inoubliables" (7 mai 1997).
Il y eut en tout, 29 numéros.
Pour Onde Latine, c'était une façon de tester sa popularité. Après 5 ans d'existence, nous allions enfin nous confronter amicalement aux auditeurs, avec l'angoisse d'un téléphone qui ne sonnerait pas .. Heureusement, il sonna, et assez copieusement.

Dans le son ci-joint, des extraits choisis de deux éditions ("Fan de qui, accro de quoi ?", "Vos rêves les plus fous ?").
Les "micro-trottoir" n'étaient pas truqués, juste nous interrogions sur le thème du jour le personnel d'Onde Latine. C'est pas bien méchant ..

Le montage est l'oeuvre de Thierry Land.


podcast



[*] Onde Latine était une radio plus ou moins pilotée par Europe 1. C'était plus qu'une radio, soit dit en passant. Un réseau. Qui diffusait des Pyrénées Orientales jusqu'à Menton, via Marseille, Toulon, Nice, etc.
L'idée était de promouvoir la chanson française. De Piaf à Obispo en passant par Brel, Brassens, Ferré, Sanson, Cabrel, Solaar ou Souchon. Large spectre, donc.
Le but, enfin celui qu'on nous avait donné, était de tester un tel format (qui n'existait pas sur le territoire, sinon à Paris, avec Chante France) et d'en faire, à terme, un réseau national. Après tout, imagine-t-on l'Amérique sans ses radios country ? Or, la chanson française, même diverse, c'est notre "country" à nous.
Or donc, nous avions des objectifs d'audience. C'est elle, l'audience, qu'allait faire d'Onde Latine un tête de pont, ou pas. L'aventure tint 7 années. De 1991 à 1998. Avant que Paris ne décide d'y mettre un terme, et de basculer ce réseau "sudiste" en RFM.
D'abord aux Milles, dans la "banlieue" d'Aix-en-Provence, Onde Latine migra à Marseille, à la Joliette, un quartier réhabilité, magnifique, où nous partagions l'espace avec Europe 1, Europe 2 et .. RFM.
Ces années-là ont été intenses, belles, et de fait, la fin, très douloureuse au regard du travail accompli. On ne comptait pas nos heures. Jamais.





 
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