Avertir le modérateur

08/05/2010

"Comment vous pouvez savoir ça ?"

Souchon.jpgComme pour Jonasz et Goldman, c'est une interview en duplex.
Il est à Paris, Souchon.
Et nous autres, dans nos studios marseillais d'Onde Latine, quai de la Joliette.

Nous sommes en 1995. Souchon est en promotion. Celui d'un live intitulé "Défoule Sentimentale".
L'entretien sera dense.
Faut dire que j'avais bétonné l'affaire avec des "sons" où d'autres artistes parlaient de lui, de ses chansons. Comme Dick Rivers, Jane Birkin, MC Solaar qu'étaient passés nous voir, les mois précédents. Et pour la fin, j'avais prévu un artiste qu'il était censé connaître mieux que personne.

Quant à la documentation, comme ses débuts "Chez Georges" dans les années 60, je la puisais dans deux excellents magazines : Chorus et Platine.

Voici 2'27"" choisies de cet échange d'une bonne heure ..


podcast


Alain Souchon sur Onde Latine - 1995 - ITW : Philippe Sage - Réalisation : Thierry Land

17:36 Publié dans ITW | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain souchon, onde latine, marseille, philippe sage, 1995 | | | |

05/04/2010

"Je suis avant tout auteur" [Françoise Hardy]

Hardy Françoise.jpgTrès compliquée d'échapper à Françoise Hardy actuellement.

Disons-le tout net : elle est partout !

Son nouvel album ("La Pluie Sans Parapluie") bénéficie d'une incroyable promotion doublée de critiques unanimes qui peuvent, j'en conviens, laisser dubitatif, quand bien même Françoise Hardy aurait un talent certain et, cette dose de mystère, juste assez, pour intriguer.

C'est à croire qu'elle est intouchable.

Bref.

Cette exposition me permet de sortir du "frigidaire" une interview qu'elle avait accordée à Onde Latine, en mai 1996. Un mercredi matin.
Quelques semaines plus tôt, elle publiait un album assez remarquable, sombre, électrique, et quelque peu Durassien (notamment par le titre "Dix Heures En Eté"), un album intitulé "Le Danger" dont elle signait tous les textes, les musiques étant l'oeuvre d'Alain Lubrano, Jean-Noël Chaléat et (nouveauté) Rodolphe Burger, ex-pensionnaire de l'excellent groupe Kat Onoma.
Cet album était un petit évènement en soi, vu que cela faisait 8 ans que Françoise Hardy n'avait plus rien gravé, soit depuis "Décalages" (1988) avec le très beau "Partir Quand Même".

Il est difficile de définir Françoise Hardy. A vrai dire, elle déroute. Elle désarme. Mais c'est une "bonne cliente" (comme on dit dans notre jargon).
Parfois, elle semble tomber de l'arbre (ou du tronc). Mais elle sait, aussi, dire non. Ah non, elle n'a jamais été actrice ! Donc oubliés "Grand Prix" de John Frankenheimer, "Masculin-Féminin" de Godard ou "Une Balle Au Coeur" de Jean-Daniel Pollet.
En revanche, elle n'a pas oublié que Bernard Tapie est un tricheur.
Ni de rappeler qu'elle donne l'horoscope sur une "station concurrente" (en l'occcurrence, RFM).


podcast



ITW Françoise Hardy [Extraits choisis] - Onde Latine - Mai 1996 - Philippe Sage/Bérangère Nataf

09/03/2010

"Il est fainéant, il travaille pas ses chansons .."

Jean-Jacques Goldman.jpgIl paraît qu'en matière d'interview, Jean-Jacques Goldman ne serait pas un "bon client". Pas vraiment prolixe, le garçon, du genre méfiant. Alors quand en plus, l'entretien est prévu en duplex, on balise un peu. Il manquera le regard, quelques gestes, pour apprécier ses réactions, rebondir, dévier, revenir.
Mais la radio étant un média sonore, au fond, quelle importance ? D'autant plus que dans la voix, les intonations, les silences, passent autant de regards, de gestes et de réactions.

Or donc, en mai 1995, Jean-Jacques Goldman accepte de donner une interview pour Onde Latine. Lui à Paris. Nous à Marseille. Il termine alors une tournée acoustique, originale, nommée "La Tournée des Campagnes" [18 mai/7 juin 1995]. Ce sera sa dernière avec Carole Frédéricks et Michael Jones. Avant de repartir en solo avec l'album "En Passant" (1997).

Voici un court condensé de cet entretien, où l'on évoque cette fameuse tournée qui passera par la salle polyvalente de Turretot (Seine-Maritime), l'Espace Jean Monnet de Bourbourg (Nord) ou encore la Halle d'Astaffort (Lot-et-Garonne) ; l'album "D'Eux" de Céline Dion, ses dernières séances en studio avec Johnny Hallyday, et l'utilisation d'un pseudo (Sam Brewski) quand il signe certaines chansons.

L'introduction musicale à base de témoignages d'auditeurs est signée Thierry Land.


podcast


Onde Latine - ITW Jean-Jacques Goldman - Mai 1995 - Philippe Sage/Thierry Land

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu